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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 11:02

http://www.linternaute.com/temoignage/image_temoignage/400/contact-nature-oiseaux-objectif_198540.jpgParce que Gogoth ne signifie pas forcément dépressif, associal et sans coeur au dernier degré, voici quelques chroniques champêtres de Frénégonde et Gontran, parce qu'on a beau être ultra classe et faire la nique à toutes les mortecouilles de France et de Navarre ça ne nous empêche pas d'être "gagas les petits oiseaux qu'ils sont mimis tout plein".

Bref, dans notre humble demeure, on aime nos compagnons à quatre pattes, mais ça, il me plait à penser que vous l'aviez compris au vu de la ménagerie qui est la nôtre. Et encore, je la souhaiterais plus grande si l'espace m'était donné (l'argent aussi) : des poules pour manger de bons oeufs frais (issus de poules non torturées), un perroquet (j'ai intoxiqué mon cher et tendre, il en veut un également), un multitude de betta splendens (ça a déjà eu lieu mais par manque d'organisation nous avons dû abandonner petit à petit il ne nous reste qu'un petit bijou) parce que non ce n'est pas seulement un poisson rouge ou bleu avec des voiles tous collés entrain de croupir dans 10 cL d'eau sale et froide, des furets, une multitude de chats, de chiens... Si je m'écoutais je finirais subventionnée par 30 Millions d'Amis je pense...

En attendant de pouvoir réaliser tout ou partie de ce doux rêve de parc zoologique (ne nous voilons point la face mes bons amis, à ce stade là c'est comme ça que cela se nomme), nous profitons de rencontres agréables et incongrues lors de nos différentes sorties.

Or donc nos rencontres les plus fréquentes lors de nos balades avec Cerbère le chien psychopathe sont les lapins qui pullulent aux environs de notre humble demeure (vous seriez surpris de la faune présente en zone industrielle, mais nous avons la chance d'avoir en plein coeur de ladite zone, de la verdure et différents petits ruisseaux forts agréables) et les grenouilles et crapauds, rebaptisés gagatement les "sauve qui plouf". A notre approche une véritable armada de grenouilles et crapauds se ruent dans l'eau en croassant, ce qui a pour effet de rendre notre canidé fou complètement hystérique. Régulièrement, ce sont les canards qui se promènent en flottille (saison de reproduction oblige) voire la maman canard qui terrorise le chien en lui râlant dessus. Plus insolite, les couleuvres sortant du ruisseau ou encore les libellules géantes bleu vif. Et ce matin, c'est seigneur héron que nous avons dérangé en plein petit déjeuner... le voilà donc envolé avec sa truite fraichement pêchée dans le bec !

Une toute dernière chronique champêtre qui a egayé considérablement une de mes journées. Un jour en route pour faire quelques emplettes afin de se sustenter, Frénégonde et Gontran assistent à un combat entre une pie et un merle se disputant "quelque chose". Après rapide analyse des cris de la pauvre merlette indignée, Frénégonde (aidée de la perspicacité de son bien-aimé) se rend compte qu'il s'agit là d'un bébé merle. Horreur absolue, un pauvre oisillon sans défense sur le point de se faire dévorer vivant ! N'écoutant que son courage Gontran se gare sur le bas côté et votre humble Frénégonde, qui dans ces cas là ne peut se résoudre à laisser faire la nature, fait fuir l'horrible volatile cannibale. Ne restait donc que le pauvre oisillon terrorisé en plein soleil. Après un contrôle rapide de l'état du pauvre petit (et sans le toucher des fois que la mère ne revienne le chercher), Damoiselle de la Pimbêche Musicalité s'aperçoit que par miracle, il est indemne mais se demande bien ou sa mère est partie. Après quelques minutes d'interminable attente à se demander ce que nous allions bien pouvoir faire si celle-ci ne revenait pas le chercher (hors de question de le laisser seul en plein soleil livré à une mort certaine) un piaillement indigné se fait entendre. Dame Merle était revenue dans les environs ! Sitôt Frénégonde le dos tourné, voilà oisillon disparu avec sa douce et tendre Maman pour vivre d'autres aventures, ce qui a fini de me rassurer sur son état (j'avais un doute sur sa patte). Voilà le genre de petite histoire qui me fait le plus grand bien.   

Ah je gagatise me direz-vous, je suis d'une sensiblerie parfois ! 

Yours, faithfully

Frénégonde

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 21:49

Un petit hommage aux "hommes" qui partagent ma vie, humains ou animaux (je ne m'entoure que de mâles, Frénégonde aurait-elle peur de la concurrence ?).

A mon homme, tout d'abord. Ce preux chevalier investi d'une quête (et non des moindres) : me supporter au quotidien. Moi, mes délires d'enfant, mes angoisses irraisonnées, mes batailles pour des causes perdues, mes croisades contre moi-même, mes crises de nerfs, mes caprices et mes doutes. Il me pousse chaque fois à me dépasser parce que, dans le fond, il a confiance en mes capacités, point sur lequel il a une longueur d'avance sur moi. Il me rassure, me remet à ma place quand je vais trop loin dans des délires insensés et dans les très bons moments comme dans les très mauvais, agit pour moi même s'il pense que je ne vois rien ce fieffé filou ! Belles demoiselles le Prince Charmant n'est pas celui des contes de fées qui vous fait des promesses vides, c'est celui qui, bien ancré dans la réalité, ne déclame pas forcément des poèmes d'amour courtois mais vous prouvera par des actes profonds, qu'il sera toujours là pour vous.

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A mon fils ensuite. Bien que ce vil petit gredin me cause bien du soucis entre crises d'angoisses, de boulimie, de nerfs, j'en passe et des meilleures, je l'aime déjà. Ses galipettes qui me donnent l'air d'un Zeppelin sous pression atmosphérique bancale et elles vont me manquer une fois le haricot magique (un haricot de plus d'un kilo, quel beau haricot mes enfants !) né. Il a beau me faire souffrir mille morts et avoir transformé la gracieuse et menue Frénégonde en un char Leclerc, je n'arrive pas à lui en vouloir, et je songe même à me mettre au sport pour recupérer les ravages. Quand je disais que l'homme qui me mettrait au sport n'était pas encore né, je ne songeais pas alors qu'il était si près de naître ! Et j'ai hâte qu'il soit là, qu'il me pourrisse la vie et mes nuits, mais là et en bonne santé, cette espèce de choubisou bébé, ne reste pas au chaud trop longtemps, tu nous manques déjà petit bonhomme !

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A mes poilus, enfin, sans qui la vie serait nettement moins belle quoi qu'on en dise !

Une pensée pour mon étoile filante, mon tout premier poilu, petite frimousse partie trop tôt. Bounty, ma boule de poils, mon sac à bêtises un morceau de bonne humeur et d'amour, repose en paix petit loup, tu nous manques.

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A mon insaisissable, mon majestueux Onyx, ce grand psychopathe. Il dérange, il effraie, ce chat est définitivement un gothique (on est fan de Jack Skellington où on ne l'est pas), mais que la vie serait triste sans lui ! Personne pour retourner nos augustes têtes dans notre sommeil parce que sa Majesté EXIGE un câlin et que cela ne saurait souffrir aucun délai, personne pour prendre toute la place dans le lit malgré ses 5kg, personne pour réclamer à cor et à cri qu'on lui ouvre séance tenante le robinet d'eau car "la gamelle c'est pour les êtres inférieurs"... on s'ennuierait drôlement !

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A mon Isil, ce gros bébé râleur et associal doublé d'un parfait assisté opportuniste ! Le clown de la maison, ne cherchez plus, c'est lui ! Il enfonce les portes, ravage tout sur son passage quand il a décidé d'aller quelque part (la notion des distances et des trajectoires, connaît pas) et miaule comme une âme en peine pour qu'on l'accompagne manger parce que tout seul, c'est décidément trop dur. Et pour une petite sieste, il a décidé que son auguste séant siérait parfaitement au coussin moelleux... du chien ! Une chance pour lui que ce dernier soit une bonne pâte ! Le vor se rouler en ronronnant de plaisir au nez et à la barbe du chien, c'est un peu cruel, mais ça nous fait chaque fois beaucoup rire !

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Et enfin, à mon chien psychopathe, le seul, l'unique, Réglisse (vous me voyez désolée du peu d'inacandescence du nom de ce dernier, Gontran et moi ne l'avons point choisi, ce pauvre canidé étant un rescapé de la bêtise humaine). De grand yeux humides, une truffe froide et une haleine à réveiller les morts, c'est un grand boulet bien de chez nous. Oui, mais c'est le mien. Comme Frénégonde, il a appris très tôt que les êtres humains, c'est pas de la tarte, ce qui l'a rendu un peu méfiant (là, il a une longueur d'avance sur moi). Comme elle, c'est un grand névrosé pétri de culpabilité qui pense toujours avoir fait quelque chose de mal. Et comme elle, il ne sait pas dire non ce qui en fait le souffre douleur de la team Rocket susnommée. Mais sa présence est un cadeau, une grosse boule d'amour qui en période de gros chagrin, vous lèche copieusement la plante des pieds juste pour vous faire rire et ça croyez-le, c'est précieux.

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Voici donc les initiateurs de petits bonheurs simples de Frénégonde au quotidien, parce que oui, j'ai des choses profondes à dire mais pas ce soir, ce soir j'avais envie de légereté et d'amour, parce qu'on va former, à nous tous, poilus et non poilus, une belle et grande famille de désaxés !

http://www.ioncinema.com/old/images/upload/movie_4728_poster.jpg

Yours, faithfully

Frénégonde et ses mâles aimés

 

 

 

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 15:01

Under construction...

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 14:00

http://img0.liveinternet.ru/images/attach/c/1//57/816/57816700_95.jpgPuisque l'incandescence n'a point de limite, votre bien-aimée Frénégonde poursuit ses méfaits sur la toile avec un compte facebook tout nouveau, tout beau c'est juste ici : link plus de partages musicaux, de statuts bizarres en tout genre, des brèves et des ras le bol, enfin plus de Frénégonde, quoi ! 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 15:28

17-09-2008_186516579.jpgPeut-être vais-je abandonner au seuil de cet article un peu du style ampoulé de ma prose, vous m'en voyez par avance désolée, mais il est l'heure de l'article "introspection" car j'ai décidé que cela faisait longtemps.

Pourquoi ce brin d'exhibitionisme ? Peut-être pour avoir l'impression de partager avec quelqu'un, d'exposer ce que j'ai au fond du coeur, d'atténuer autant que faire se peut une solitude qui me tient compagnie depuis déjà trop longtemps (même si je serai bientôt deux, je ne suis donc jamais vraiment seule). Car écrire sur un carnet est certes un bon exutoire et bien plus privé, mais parfois, cela reste un peu lettre morte et donc quelque peu vain. Bien évidemment, un blog n'est pas le théâtre des mêmes événements qu'un journal (qui n'a d'ailleurs pas vu mes pattes de mouche depuis trop longtemps, je dois y remédier), et l'un ne va pas sans l'autre. Bref, peu m'importe qui lira ou non et si le message atteindra ou non les bonnes personnes et le jugement porté sur mes propos. Mais les fardeaux deviennent souvent difficiles à porter pour une si petite âme.

Or voilà, j'aimerais... J'aimerais être plein de gens, plein de choses, moi qui ne suis rien, en définitive, qu'une pauvre coquille vide privée de construction et d'identité. Alors je tente de m'inspirer de modèles de me dire "j'aimerais être comme lui/elle". J'aimerais être forte, courageuse et battante. Avoir une vraie confiance en moi à la place de ce trou béant ouvert par la culpabilité de tout, de rien. Car tout est sans cesse de ma faute. Je voudrais être quelqu'un d'entier, qui a le courage de ses opinions et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Quelqu'un qui assume, qui s'assume et qui sait profiter de la vie. Parce que oui, je suis enceinte, je n'ai pas de travail, et tant mieux. J'aimerais voir le bon coté des choses : "je vais pouvoir avoir du temps pour m'occuper de mon fils et nous ne manquerons de rien" plutôt que "Mon Dieu, je n'ai pas de travail, je ne gagne pas d'argent, qu'est ce que mon homme pense donc de moi qui me fait entretenir et le vit si mal et le vivrait encore plus mal si je n'ai pas de boulot avant la fin de mes allocations chômage". Il en pense qu'à ma place il serait bien content et en profiterait.

J'aimerais grandir simplement, car rester une enfant affectivement, ça fait très mal, et très longtemps. Pas grandi, je ne sais pas comment faire, je n'ai pas eu ce luxe. Et vivre avec une enfant au quotidien est à peu près aussi éprouvant que d'en être un soi-même, dans un corps d'adulte, saluons là le courage de mon doux amour.

L'inconvénient c'est qu'il y a toujours des "rapaces" pour en profiter. Que ce soient des amis qui vous tournent le dos simplement parce que, pour une fois, vous avez fait un choix que vous assumez. Parce que non, on ne conçoit pas que le choix de la raison puisse être aussi et surtout celui du coeur. Et on m'assène que j'ai "fait mon choix". Entre quoi et quoi exactement ? Si c'est bel et bien ce que je crois, l'attitude est tellement méprisable que je me demande comment j'ai pu me leurrer toutes ces années.

J'ai également croisé dans ma vie des "rapaces affectifs" sur le même modèle que les amis, mais à la recherche de l'amour ou du moins de quelque chose qu'ils croient en être. Car profiter des faiblesses de l'autre pour le manipuler, le ferrer et en faire sa chose, j'appelle ça de la perversion narcissique et non de l'amour. Au fond aimer l'autre c'est le respecter pour ce qu'il est, le soutenir et pas lui asséner des phrases toutes faites et essayer de le changer en le culpabilisant et tout un tas d'autres "manipulations bizarres" issues d'un cerveau tordu.

Les rapaces me collent la nausée, et je suis fort aise que certaines personnes soient sorties de ma vie. Mais ne pas avoir grandi, c'est aussi ne pas savoir se protéger et se prendre en pleine face la méchanceté du monde ou juste la dure réalité, comme un enfant de 5 ans qui découvrirait perpétuellement que le Père Noël n'existe pas, et que le monde est moche, en définitive... Mais je n'ai toujours pas les clefs pour construire mes barrières. Alors elles s'écroulent comme des châteaux de carte et les seules choses qui me permettent encore de survivre un peu dans la matrice sont une quasi absence de vie sociale et une anticipation de la souffrance (qui se rapproche assez de la définition stricte du masochisme à savoir : décider de souffrir soi-même pour maîtriser la souffrance et prévenir ainsi d'un mal non maîtrisé qu'on ne saurait gérer) pour qu'au cas où, je sois déjà préparée.

Je ne demande pas grand chose en vérité. Juste de pouvoir m'autoriser à exister, à prendre du temps pour moi parce que oui, je le mérite, oui j'ai le droit de me faire du bien. Pouvoir avoir le droit d'être respectée par tous comme une adulte que je suis en âge d'être (depuis un temps certain déjà), sentir que ma parole a une valeur et ne pas me battre pendant des heures pour tenter d'imposer un point de vue quel qu'il soit.Qu'on cesse de me mépriser, de me tourner en dérision et d'amoindrir mes souffrances et mes peurs (je ne demande pas qu'on me plaigne). Qu'on m'accorde un peu de crédibilité et que l'on cesse de chercher à me contrôler ou à me marcher sur les pieds. Parfois, il m'arrive de savoir ce que je fais... Je demande juste le droit d'être quelqu'un, ce "moi" que je ne connais pas encore, et qu'on m'accepte pour ce que je deviendrai, dans tout type de relations.

Yours faithfully

Frénégonde

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 11:04

http://chiroenergie.files.wordpress.com/2009/12/stress-2.jpgCertes, votre humble frénégonde a bien autre chose à faire que bloguer en cet instant précis, mais elle est également quelque peu fatiguée et la perspective de la journée d'ultimes préparatifs pour le week-end ne fait rien pour arranger les choses. A l'instant précis je devrais vaquer à mes ablutions afin de ressembler à quelque chose ce week end, briquer l'appartement pour que Monsieur de mon beau frère ne vive pas dans une bauge pendant 3 trois, changer les draps (oui, mais mon cher et tendre dort...), préparer les valises (oui mais il faut attendre que la lessive sèche) faire du rangement etc etc ... J'en ai un peu ras la tresse mes très chers amis ! Je m'en vais donc faire le strict minimum et si les gens ne sont pas contents c'est un peu pareil en fait ! 

Yours, faithfully

Frénégonde

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 22:17

http://images.vefblog.net/vefblog.net/g/e/gerry/photos_gros/2011/03/gerry129899928533_gros.jpgAh mes doux amis ! J'innonde la blogsphère, consécutivement à ma disparition... Une disparition d'une semaine ne me ressemble guère, vous m'en voyez là fort marrie. Mais si, telle un Gérard Majax, votre bien aimée Frénégonde s'est volatilisée ces jours-ci c'est qu'elle fut ma foi fort occupée. 

Pour ceux là que mon histoire intéresse, je m'en vais vous la conter. (Je le sais bien la Canou tribune vous l'avait promis, pas ou si peu de détails insignifiants sur ma misérable vie, je suis faible chers amis !). Premièrement une fatigue intense s'est emparée de la Demoiselle Frénégonde, passant d'atroces nuitées à tenter de trouver un minimum de confort pour tomber dans les bras de Morphée. S'est ensuivie une période d'activité intense, oui parfaitement.

En ce jour béni du jeudi, Monsieur de mon beau frère et moi-même sommes allés dévaliser les boutiques du centre ville, et comme à son habitude votre bien aimée Frénégonde à dépensé moults écus mais aucun pour son plaisir personnel, le Bisounours est généreux, que voulez-vous... Au programme donc : acheter les places pour le Louvre, dénicher des présents pour le baptême de la schtroumpfette cousine de Monsieur Frénégonde ayant lieu dimanche, d'autres pour l'anniversaire de Frénégonde père, d'autres encore pour Monsieur Frénégonde (il me faut quand même lui signifier ma reconnaissance et mon amour pour contrebalancer le fait d'être absolument exécrable depuis le début de mon incandescente grossesse) et enfin, moults cupcakes pour une visite néo natale du petit lutin d'un collègue de travail (un ami ?) de Monsieur Frénégonde ! Qu'il est agréable de rencontrer de jeunes parents sur la même longueur d'ondes que nous ! Mais là n'est point le sujet, j'y reviendrai ultérieurement, si vous le voulez bien.

Vendredi, un périple matinal m'attendait, que dis-je une odyssée ! Avec la SNCF tout devient possible ! Me voilà donc embarquée direction le fief parental pour ma séance de sophrologie inaugurale. Départ du domicile 9h retour 16h et pas une minute pour souffler hormis le thé dégusté dans le jardin... Aussitôt arrivée, aussitôt repartie me revoilà capturée par ma moitié pour une séance de "gouzi gouzi bébé" dont j'ai parlé un peu plus haut. Et moi qui appréhende toujours d'aller dans d'inconnues demeures, ce fut là une rencontre fort sympathique. Un petit lutin fort mignon (je veux le même !) et des parents fort aimables tant et si bien que nous ne vîmes le temps passer... 19h45 nous nous ruâmes donc vers la superette la plus proche afin d'acheter de quoi nous sustanter pour la soirée prévue au jardin de Papy Gontran. Tout cela donc s'achevant aux alentours d'une heure du matin, il me restait donc mes ablutions nocturnes avant de m'effondrer sur ma couche aux environs de deux heures trente du matin, mes pauvres yeux ne tenant plus ouverts... 

Samedi, nous revoilà jetés sur les routes, tels Bonnie and Clide, direction le fief parental une nouvelle fois, pour célébrer l'anniversaire de Frénégonde ainsi que celui de son très cher papounet. Un anniversaire placé sous le signe du luxe et de la technologie pour Frénégonde qui reçu en ce jour un caméscope. Me voilà donc équipée pour paparrazzer mon lutin à l'envi ! Avec l'ebook de chéri choubidou, le kimono d'été de beau papa et belle maman et le providentiel set de mugs de Monsieur de mon beau frère, vous me voyez fort gâtée pour mon année de plus... oui mais laquelle ? Le mystère demeure, la bienséance veut qu'on ne demande point l'âge du capitaine ! Une soirée de repos bien méritée qui fila à la vitesse de l'éclair et nous voilà dimanche en un battement de cils...

Dimanche donc où après une heure de messe (oui, Frénégonde est allée à la messe, elle n'en est point folle que l'on ne s'y trompe pas...) et une demie heure de baptême ou je fis montre de mes talents incertains de lectrice précaire, nous passâmes environ trois heures attablés de 14h à 17h30. Et là Ô frustration suprême me voilà confrontée à du fromage blanc au lait cru !! Impossible pour moi d'en manger et la vile gourdasse du restaurant de répondre à belle maman partie en quête d'informations sur la pasteurisation potentielle du fromage blanc (sur laquelle je ne me faisais point d'illusions) : "Non, c'est du lait entier mais c'est très bon pour les femmes enceintes". Alors d'une, un lait entier n'a rien à voir avec la pasteurisation... il y a du lait entier pasteurisé, niquedouille ! Et de deux cette fieffée gourdasse n'a jamais entendu parler de la prévention de la listériose chez la femme enceinte... Grrrrr. Horreur suprême, me voilà nez à nez (ou nez à crème glacée) avec un sublime vacherin à la fraise en dessert .. appétissant et méringué à souhait et... fait maison une bonne crème glacée au lait cru donc... J'ai donc regardé l'homme de ma vie ingurgiter sa part et la mienne avec la rage au ventre, je crois ne pas exagérer si je dis que j'en aurais pleuré ! Et, chose promis chose due, après un tel week end et la frustration alimentaire du restaurant, l'infâme crise de nerf digne d'une enfançonne de sept ans a pointé le bout de son nez. Un merveilleux spécimen de crise de larmes doublée d'une crise de nerfs et de frustration qui donne envie de faire de magnifiques trous dans les très augustes murs de son salon... Parce qu'après tout, je trouve mon appartement moche !

Car, des fois qu'on l'aurait oublié, votre humble servante est enceinte tout de même et le week end fût fort chargé... Mon seul regret ? ne pas avoir fait avaler son fromage blanc par un orifice fort inapproprié et non conçu à cet effet à cette charmante dame qui prit belle maman pour une andouille... et moi avec ! 

Yours, faithfully

Frénégonde

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 09:38

Tattoo-Zoom.jpgCe n'est point d'un médiéval absolu, croyez bien que je le regrette, mais votre douce Frénégonde est une incondiitonnelle des tattoos. Déjà marquée par trois fois, il en est un vraiment spécial à mes yeux. Reconnaitriez-vous là le pendentif de l'article précédent? Normal... même s'il a été retravaillé et a une signification toute particulière. C'est mon bijou, d'une finesse admirable un magnifique travail d'artiste signé Catherine, de chez Mystic Tattoo. Et en le voyant, je me demande bien comment j'ai pu me faire tatouer ailleurs... 

Un projet de quatrième tattoo était en cours (j'entends d'ici les hurlements de Frénégonde Mère) mais il a du être reporté pour cause de Junior en cours. Ca ne fera que quelque chose de plus à mettre dessus, pour la vie.

Just remember that I don't want to be a tattooed millionaire, so I'll never be a millionaire !

Yours, faithfully

Frénégonde

PS : Dessin de Catherine, par respect pour l'artiste (et votre douce frénégonde Corneguidouille!) merci de ne pas reproduire. 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 22:15

http://images.ados.fr/photo/hd/6367357636/default/emily-the-strange-192050247c.jpgEt pourtant, Monsieur Frénégonde ne cesse de m'avertir, encore et encore, qu'à force de ne vouloir faire que le bien, c'est votre humble servante qui finit toujours par trinquer.

Car, au fond, l'égocentrisme de chaque individu le pousse à ne pas respecter l'autre pour se sentir exister, pour se justifier, en permanence, etre conforté dans ses décisions. Et dès que la capacité de votre chère Frénégonde aprendre un peu de recul se met en marche, ce qu'elle voit l'horrifie.

J'estime, peut-être a tort, être quelqu'un de bon (n'en déplaise à mes détracteurs) sur qui on peut compter. Malgré toutes les trahisons, tous les coups bas, j'ai toujours été là pour les gens, et ce, même après qu'on m'ait laché en pleine figure que l'on m'aurait bien balancé d'un pont, mon seul crime étant d'aller mal et d'avoir besoin de quelqu'un à qui parler. Après, bonté d'âme ou stupidité, je vous laisse le soin d'y voir là ce que vous voudrez, moi même je ne sais plus trop. Peut être un brin de masochisme...

Mais aider et réconforter tout et tout le monde finit toujours par me retomber sur le coin du nez... On me prête des propos que je ne tiens pas (et on les interprète par la même occasion) ou je sers de bouclier humain quand on ne me jette pas comme une vulgaire chaussette parce qu'après tout, on a bien mieux à faire et je ne sers plus à grand chose, une fois les problèmes résolus. Après, ceux que moi je peux avoir ou si j'ai envie de parler "on ne peut rien y faire cela ne nous concerne en rien".

Ca me rend juste triste, de constater ce que les gens peuvent faire ou dire car rien ne compte plus qu'eux, en définitive.

Heureusement, il y a les amis, les vrais, ceux qui sont là pour vous autant que vous êtes là pour eux, ceux qui n'hésitent pas à vous appeler à l'aide, mais aussi à vous appeler tout court pour prendre de vos nouvelles, ou les gens que l'on rencontre dans la rue, qui vous remercient sincèrement pour votre aide quand vous avez aidé leur fils a se relever d'une chute de vélo, ou que vous faites un geste désintéressé (mais y en existe-t-il vraiment ?) pour leur venir en aide. Et ces gens là valent la peine d'affronter tous les autres, car mon plaisir égoïste, c'est d'avoir pu aider les gens à rendre une situation pénible un peu meilleure.

Yours, faithfullly

Frénégonde et son champion (ou sa championne) de Kickboxing poids bébé 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:04

http://images.doctissimo.fr/autres/photo/0214042021/etrange-gothique/rose-givree-34986825f5.jpgPeut être qu'un jour, la vie nous apprendra enfin qui nous sommes, peut être qu'un jour nous serons prêts à l'entendre.

Et peut être aussi que j'arrêterai bientôt de penser que mon bébé va mal, uniquement parce que je suis incapable même de ça, de faire un bébé en bonne santé.

Parce qu'il faut que je trouve en moi, la force d'arrêter de me battre contre des moulins à vent, surtout quand les ailes me reviennent systématiquement en pleine figure depuis des années. Même si c'est un peu douloureux, je dois cesser, je n'ai plus le choix. 

Peut être aussi qu'un jour, j'accepterai l'amour qu'on me donne, en cessant de le repousser parce que j'estime ne pas en être digne.

Parce que je suis épuisée de me battre contre tout et tout le monde, contre tout ce qu'on a fait de moi, et que je refuse d'être à présent.

Ce n'est pas parce qu'on ne s'extasie pas sur un papillon, qu'on met de la mauvaise volonté à s'en sortir. La nuit noire de l'âme existe, et ne résulte bien souvent pas de l'auto-apitoiement (Dieu sait que je déteste ça, l'auto-apitoiement, ce n'est pas en restant assis à se lamenter qu'on changera les choses). Et se battre pour s'en sortir, c'est difficile pour tout le monde, ça fait souffrir, ça fait pleurer, ça fait faire des choses que l'on n'a pas envie de faire. 

J'aspire seulement à la paix, mais il a été visiblement décidé que je n'y avais pas droit. Tant pis, je la prends quand même.

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